La Dream Team

CollageNotre séjour en République d’Irlande a été rythmé chaque week-end par la visite de lieux d’exception à travers les terres irlandaises mais notre séjour n’aurait pas été le même sans l’équipe avec qui nous avons travaillé chaque jour au sein du Galway International Arts Festival. Durant ces deux mois, nous avons eu la chance d’observer et de participer à cet événement de grande ampleur et nous en avons appris énormément. Durant le festival nous étions chargées en grande majorité des réseaux sociaux, c’est pourquoi nous avons décidé de créer un photo montage dans lequel nous retrouvons l’équipe principale du festival sans laquelle le festival n’aurait pas eu lieu. Ce fut aussi une manière pour nous de remercier chacun d’entre eux pour leur gentillesse et leur accueil chaleureux qui ont fait que ces deux mois sont passés à une vitesse éclair.

Merci à eux!

Manon et Camille.

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Dublin

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Nous sommes l’après-midi du lundi 31 juillet 2017. Juste le temps de dire au revoir à l’équipe qui nous a respectivement côtoyée durant deux longs mois et de laisser derrière nous les ruelles colorées de notre ville d’accueil avec la larme à l’œil que nous sommes déjà dans le train en direction de la capitale. Dublin nous voilà!

Après deux semaines de festival assez intenses, nous décidons de nous accorder une soirée tranquille en arrivant à Dublin afin de pouvoir profiter des trésors de la ville le lendemain, par une journée ensoleillée. C’est donc après une bonne nuit de sommeil et un bon petit déjeuner, que nous décidons de conquérir la capitale de la République d’Irlande. Notre budget serré en cette fin de séjour ne nous permettant pas de visiter les certains lieux touristiques de la ville, nous avons donc décidé d’en parcourir les rues et avenues et de seulement s’arrêter dans les lieux de visite gratuits.

Nous nous sommes donc promenées dans la cour de Trinity College, une université de prestige au cœur de la capitale qui a été fondée en 1592 par Elizabeth 1ère. Ce lieu qui à ses prémices était réservé à l’élite dublinoise, accueille en son centre un campanile duquel chaque visiteur a une vue imprenable sur les bâtiments de style victorien de l’université. Après cette halte, nous nous sommes rendues à une exposition sur les effets des deux guerres mondiales sur le peuple irlandais. Bien que peu impactée par ces deux grands moments de l’histoire, l’Irlande ne reste pas moins un acteur de ces deux événements tragiques du XXème siècle et elle a subi comme dans le continent des conséquences bien tristes au niveau démographique. Après cette pause historique, nous nous sommes rendues au Musée National d’Irlande situé à quelques pas de l’exposition où étaient mis en lumière des objets remontant jusqu’au temps de la préhistoire. Ensuite, nous nous sommes rendues au Saint Stephen Green, un des plus grands parcs situé au cœur de la capitale. En son centre se trouve un étang où les mouettes sont reines. Après avoir traversé cet espace de verdure, nous sommes tombés sur une église qui ne paie pas de mine de l’extérieur mais qui présente pourtant un intérieur plein de charme. Coincée entre deux bâtiments à la structure rigide et rectiligne, cette petit église referme en son antre un mélange surprenant entre des mosaïques d’époque et des fresques fraichement peintes, un mélange entre le moderne et l’ancien qui ne nous a pas laissé indifférentes. Suite à cela, nous avons filé direction la fameuse rue piétonne, Grafton Street, pour ravitailler nos estomacs bien vides. Puis nous nous sommes remises sur pied pour visiter le sud ouest de la capitale. Nous avons vue l’imposant City Hall qui n’est autre que la mairie de la ville, nous nous sommes arrêtées au pied de la Christ Church Cathedral, une église anglicane datant du début du premier millénaire. Puis nous avons fait un détour pour découvrir le Dublin Castle qui fut édifié sur l’emplacement d’un ancien fort Viking. Pour finir, nous sommes allées voir la fameuse et colossale Saint Patrick Cathedral dans le sud de Dublin. Après une telle journée rythmée par de nombreuses visites, nous nous sommes accordées un dernier passage dans un pub pour fêter comme il se doit nos derniers moments sur l’île. De derniers instants dans la capitale où nous avons pu ressasser avec nostalgie les bons moments vécus durant notre séjour…

Les Galway Girls

Galway International Arts Festival – Week 2

 

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Du 24 au 30 juillet, il s’agissait de la deuxième semaine du festival mais aussi de notre dernière semaine parmi l’équipe du festival d’arts de Galway avant notre retour en France.

Cette semaine tout comme la première était chargée. Nous avons comme depuis 1 mois, posté des photos et vidéos sur les réseaux sociaux. Soit nous nous rendions sur place pour prendre des photos et des vidéos que nous postions instantanément ou alors nous avions accès aux photos du photographe officiel du festival. Nous faisions une sélection des meilleures et nous écrivions un commentaire que nous faisions vérifier avant de poster en ligne. Comme des événements avaient lieu tous les jours, nous devions regarder régulièrement la photothèque du photographe. De notre côté, nous nous sommes seulement rendues à une exposition dans une galerie appelée 126 Gallery dans laquelle trois artistes ont essayé d’ouvrir les yeux aux gens sur les conséquences des déchets humains sur la nature.

Aussi, nous avons plastifié des pancartes qui ont servi de signalisation pour le Absolut Big Top, le grand chapiteau dont nous vous avions parlé dans un article précédent. Cette dernière semaine du festival, il y avait 4 concerts de prévus dans l’emblématique chapiteau de Galway donc autant de changements de décors de scène, de lumières, de sons,… Nous avons eu la chance de pouvoir observer et comprendre toute cette organisation.

Le festival c’est de nombreux événements chaque jour pendant 2 semaines mais c’est aussi de la vente de produits dérivés. Ces produits dérivés sont disponibles dans plusieurs points dans la ville (la billetterie, le festival hub, …) mais aussi tout un chacun peut commander son souvenir en ligne via la page web du festival. Cette semaine, nous avons aidé à envoyer les produits dérivés commandés en ligne par certains festivaliers.

Après une semaine de travail, nous avons eu la chance d’assister à deux concerts à l’Absolut Big Top. Encore une fois, nous avons lié l’utile à l’agréable. Il s’agissait du concert de Jenny Greene, une DJ, accompagnée de RTE Concert Orchestra le vendredi soir et de The Coronas, un groupe de rock irlandais le samedi soir. Deux concerts qui nous en ont mis plein les yeux pour bien finir le festival.

Les Galway Girls

 

Guinness and Bulmers

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On ne pouvait pas quitter l’Irlande sans vous parler du Bulmers et de la Guinness. Ce sont les incontournables dans un pub irlandais.

Le Bulmers est un cidre100% irlandais fait de 17 variétés de pommes irlandaises et produit à Clonmel dans le Comté de Tipperary en République d’Irlande. Vous connaissez peut être ce cidre sous le nom de Magner car il s’agit en fait du même cidre, seul le nom de la marque change. En effet, en 1935 William Magner fait l’acquisition de plusieurs hectares dans le comté de Tipperary et lance son exploitation de cidre « Magner ». Deux ans plus tard, il s’associe avec un certain H.P. Bulmers. Le fameux cidre est alors vendu sous le nom de « Bulmers Original Irish Cider ». Mais en 1949, Magner quitte la société et c’est son patronyme qui est utilisé comme marque à l’étranger. Deux noms de marques donc, pour une même saveur. Le Bulmers avec ses arômes fruités et sucrés est aujourd’hui en vente dans tous les pubs d’Irlande. La Guinness quant à elle, est la reine des pubs irlandais. Cette bière se produit depuis 1759 dans la brasserie d’Arthur Guinness et se vend à travers le monde. Elle se caractérise par ses arômes caramélisés très prononcés et par sa couleur sombre qui contraste avec sa mousse blanche et épaisse. Contrairement à la rumeur, cette bière est fluide et légère.

Une Guinness oui, mais avec l’art et la manière!

Une bière d’une telle renommée a des principes. Elle se sert en deux fois. Le serveur remplit d’abord les 3/4 de la pinte puis il faut la laisser reposer le temps que l’azote injecte en pression forme une mousse épaisse. Puis la pinte est remplie à ras bord. Il ne reste plus qu’à attendre que le liquide soit bien sombre pour la consommer… avec modération bien sur!

Les Galway Girls

Galway International Arts Festival

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Après un mois et demi parmi l’équipe du Galway International Arts Festival à préparer l’événement, le jour J est enfin arrivé! Galway est pendant deux semaines sous les feux des projecteurs. Elle accueille des artistes nationaux et internationaux (Allemagne, États-Unis, Syrie,…) pour faire vibrer des milliers de personnes et ce pendant deux semaines consécutives. Ce rassemblement au cœur de Galway a commencé depuis déjà une semaine et nous sommes prêtes à vous en donner un petit aperçu.

Durant cette première semaine, nous avons aidé l’équipe comme nous le faisons depuis déjà un mois et demi mais nous étions surtout chargées de couvrir l’événement sur les réseaux sociaux (facebook, twitter, snapchat). Nous avons donc allié l’utile à l’agréable! C’était donc une semaine bien chargée, chargée de travail et chargée en émotion.

Lundi, après avoir préparé des sacs de bienvenue pour les artistes et plastifié des cartes de contacts pour le staff, nous nous sommes rendues à la première de Woyzeck In Winter, un drame musical qui raconte la vie d’un homme qui gagne de l’argent en ayant plusieurs métiers sous payés et en se soumettant à des expérimentations médicales afin de subvenir aux besoins de sa famille. Pour tout vous dire, le fait que la pièce soit chantée et que les acteurs aient un accent du nord de l’Irlande très prononcé ne nous a pas aidé pour comprendre la pièce. Heureusement que les décors et les costumes étaient splendides. Après avoir assisté à 1h30 de spectacle, nous sommes allées à la soirée d’ouverture du Galway International Arts Festival. Notre mission durant cette soirée était de partager l’événement sur les réseaux sociaux.

Le lendemain, après une nuit assez courte, nous sommes allées aider à préparer les loges de la plus grande scène du festival : l’Absolut Big Top! Située au centre de la ville, l’Absolut Big Top est en fait un terrain vide sur lequel a été construit un énorme chapiteau bleu. C’est l’un des plus célèbres si ce n’est le plus célèbre lieu de rencontre du festival. C’est d’ailleurs la scène où se sont produits cette semaine Gavin James, Passenger ou encore la star des Beach Boys, Brian Wilson. Un lieu d’importance donc!

Mercredi, nous nous sommes rendues dans un des pubs les plus populaires de la ville, le Róisín Dubh (à prononcer Rot Gin D’oeuf) qui s’est converti en une des scènes du festival pour le plus grand bonheur des festivaliers. Ce soir là, se produisait une chanteuse irlandaise d’origine Sierra Léonaise qui s’appelle Loah. Avec son style soul, jazz, gospel et pop réchauffé par des influences de l’Afrique de l’Ouest, cette artiste nous a fait voyager ailleurs le temps d’une soirée.

Après une courte nuit, nous sommes allées aider nos collègues au Black Box Theatre, notre lieu de travail. Puis comme on ne parle jamais mieux de quelque chose que quand on l’a vu de ses propres yeux, nous avons assisté à une pièce de marionnettes pour enfants intitulée How to catch a star*. Cette pièce raconte les aventures d’un petit garçon qui en regardant le ciel étoilé rêve de faire d’une étoile une de ses amies. Il s’agissait d’une pièce aux décors très travaillés plein de symboliques et d’images dédiée aux enfants de plus de quatre ans.

Pour le week-end trois groupes d’artistes français étaient à l’affiche avec des arts de la rue. Vendredi soir, Chariot of the sea a réveillé les rues de Galway en faisant un défilé au rythme des tambours. Samedi, c’était au tour de The People Build d’impressionner la foule. L’artiste, Olivier Grossetête, imagine des monuments qu’il décide de construire à l’aide de ruban adhésif et de cartons. L’oeuvre architectural qu’il a imaginé pour le festival a été construite avec la participation du public à Eyre Square, au centre de la ville. Après 5 heures de construction, c’était au tour de Mobile Homme de faire leur apparition. Après avoir déambulé dans les rues historiques de Galway avec un rythme endiablé, ce groupe d’artistes à fini perché dans les cieux pour le plus grand bonheur des festivaliers.

Ce fut donc une semaine bien chargée à laquelle nous avons participé. Nous avons pu mettre notre pierre à l’édifice tout en profitant de ce que nous offrait le festival. Cet article n’est qu’un premier aperçu de ce que nous vivons, nous vous partagerons notre deuxième semaine quand nous aurons le temps pour écrire. En attendant, suivez le festival sur les réseaux sociaux :

Facebook : Galway International Arts Festival

Snapchat : giaf17

Instagram : galwayintarts

Les Galway Girls

*Comment attraper une étoile

Les lacs du Connemara et l’Abbaye de Kylemore

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« Des nuages noirs
Qui viennent du nord
Colorent la terre,
Les lacs, les rivières :
C’est le décor
Du Connemara. »

Michel disait donc vrai… Tel fut le décor du Connemara ce samedi 15 juillet.

Pour notre dernier voyage avant le début du festival, nous avons décidé de nous rendre aux fameux lacs du Connemara. C’est donc par un temps brumeux et couvert que nous nous sommes aventurées dans ce « no man’s land », des paysages verts à la végétation dense entrecoupés par des lacs et des rivières. Une atmosphère spéciale régnait sur les bords des lacs. Dans cette étendue naturelle et spectaculaire, nous nous sentions comme coupées du monde. Seules les fines gouttes tombant du ciel nous rappelaient notre présence sur terre.

Après trois longues heures sur les routes vallonnées de la région à regarder ces magnifiques paysages, nous sommes arrivées à l’Abbaye de Kylemore. Perchée sur les hauteurs d’une colline avec une vue imprenable sur le lac Pollacappul, l’Abbaye ne manquait pas de charme. Celle-ci est en fait un château construit en 1867 qui accueillit le Duc et la Duchesse de Manchester au début du XXème siècle et qui ensuite fut le refuge de la Communauté Bénédictine. En s’installant à Kylemore, cette communauté a ouvert un internat pour jeunes filles de renommée internationale. Non loin de l’Abbaye de Kylemore, se trouve édifié depuis 1877, l’église Néo-Gothique. Puis accessible en navette, il est possible de visiter le Jardin Victorien, un espace de 3.5hectares où ont été rigoureusement plantés fleurs, fruits et légumes avec pour toile de fond les montagnes du Connemara.

Suite à cette découverte bien agréable, nous nous sommes rendues dans un village appelé Cong. Nous avons juste eu le temps de faire un tour rapide dans ses ruelles puis nous sommes repartis vers Galway. Pour tout vous dire, nous avons beaucoup aimé les paysages du Connemara ainsi que l’Abbaye de Kylemore, son église et ses jardins mais nous avons été un peu déçu par le tour que nous avons choisi. Le guide n’était pas très bon, il commentait peu les paysages. Nous avons eu quelques contretemps qui ont fait que nous sommes rentrées à 18h au lieu de 17h et puis le temps n’était pas avec nous non plus, puisque la couche nuageuse qui stagnait sur le Connemara ne s’est pas dissipée de la journée.

Pour ne pas finir sur une touche négative, en rentrant à Galway nous nous sommes rendues à l’avant première d’une pièce de théâtre qui fait partie du festival. Il s’agissait d’une pièce en gaélique avec des sous-titres en anglais qui racontait la folie d’une mère de famille dépassée par son travail et peu aidée par son mari qui essaie de s’en sortir. Une pièce intéressante avec une touche d’humour qui nous a permis, cette fois-ci de finir notre longue journée sur une bonne note.

Les Galway Girls

 

 

Belfast et la Chaussée des Géants

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« Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ». Le parfait proverbe pour résumer notre week-end …

En effet, lors de ce week-end du 8 juillet, nous nous sommes privées de notre sommeil pour découvrir des endroits qui en valaient la peine : la ville de Belfast et la Chaussée des Géants. Nous allons donc vous donner un petit aperçu de notre course contre la montre.

Samedi 8 juillet

00h00 : Réveil difficile après seulement deux petites heures de sommeil.

01h05 : Départ pour 3h45 de bus en direction de Dublin.

04h50 : Arrivée à l’aéroport de Dublin et petit déjeuner de voyageur dans la salle d’attente du Terminal 2.

06h00 : Départ pour 01h50 de bus en direction de Belfast, capitale de l’Irlande du Nord.

07h50 : Arrivée à Belfast. Au moment même où nous émergions, Belfast vêtait son habit de jour comme si elle s’apprêtait à nous accueillir. Nous avons pu découvrir la capitale sous son plus bel aspect, effleurée par les premiers rayons de soleil. Un douce lumière faisait rougir les briques du Grand Opéra House, un théâtre qui présente chaque année un programme de danse, d’opéra, de pièces de théâtre et de comédies musicales. A quelques pas du monument, se trouvait le Crown Liquor Saloon, un des plus beaux et traditionnels pubs de la capitale que l’on remarque notamment grâce à sa devanture en mosaïque de ton marron/orangée. Puis au cœur de la ville trône la City Hall, un impressionnant bâtiment aux pierres blanches surplombé par un dôme turquoise qui abrite en fait la mairie de la ville. Cet édifice aux allures victoriennes et néo-baroques a été construit sous le commandement de la reine Victoria en 1898 et le travail de l’architecte Sir Alfred Brumwell Thomas fait de l’imposant City Hall un immanquable de la capitale. Avant de s’engager dans un tour dans les environs de la chaussée des géants, nous avons repéré dans une ruelle quelques fresques qui venaient recouvrir les briques rouges de la ville industrielle d’antan.

10h00 : Départ pour un tour vers la côte Nord du pays. Tout d’abord, nous avons fait vibrer nos appareils photos dans un lieu appelé The Dark Hedges. Les amateurs de la série Game of Thrones vont de suite comprendre de quoi il s’agit. Il est en fait question d’une forêt d’arbres aux formes tortueuses qui forment une allée sombre au milieu de laquelle se trouve une route sinueuse. Un lieu unique sur lequel une scène de la fameuse série a été tournée. La deuxième étape de notre tour était au pont suspendu de Carrick-a-rede. C’est sur les bords du littoral rocheux du Nord de l’Irlande que se trouve un pont de corde qui relie l’île de Carrick à son aînée l’Irlande. Ce pont qui servait autrefois au pêcheur de saumon sauvage est devenu une attraction immanquable pour ceux qui sentent en eux une âme d’aventurier. Il faut marcher un kilomètre pour atteindre la jointure entre les deux îles, des efforts récompensés par un bon repas. Et il nous en fallait des forces et de l’énergie pour ensuite faire la découverte de l’attraction de la journée, la Chaussée des Géants ! Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, cette formation géologique étrange fait rêver les curieux. Constituée de colonnes hexagonales en basalte, ce lieu s’est en fait formé lors de l’éruption d’un volcan il y a de cela des millions d’années. Ce cadeau de la nature se divise aujourd’hui en trois parties, la grande, la moyenne et la petite chaussée. Ce lieu est depuis toujours sujet à des légendes et notamment une qui est devenu très populaire.

« La légende raconte qu’un géant irlandais du nom de Finn MacCool voulait se battre contre Benandonner, un géant habitant l’Écosse. Mais aucun bateau n’était assez grand pour les transporter l’un et l’autre. D’après la légende, Finn MacCool mit fin au dilemme en construisant, à l’aide de colonnes de pierre, une chaussée reliant les deux pays.

Benandonner releva le défi et emprunta cette chaussée pour traverser la mer jusqu’en Irlande. Il était plus grand et plus fort que Finn MacCool. A peine la femme de Finn MacCool s’en aperçut qu’elle décida de ruser et de déguiser son géant de mari en bébé.

Quand Benandonner arriva à leur maison et vit le “bébé”, il prit peur. Il se dit que si l’enfant était de cette taille, il préférait ne pas rencontrer le père.

Il regagna l’Écosse et pour être sûr que Finn MacCool ne pourrait pas le suivre, il détruisit la chaussée derrière lui. En Irlande, il ne reste donc de cette chaussée que les pierres qui construisent aujourd’hui la Chaussée des Géants. » http://www.guide-irlande.com

Après cette pause hors du temps, nous avons rejoint le bus pour aller voir les ruines du Dunluce Castle puis nous sommes retournées à la capitale.

17h15 : Arrivée à Belfast. Nous avions pu découvrir la ville industrielle sur les premiers rayons du soleil, nous allions la quitter plus qu’ensoleillée. Mais avant cela, nous nous sommes rendues au croisement de Divis Street et de Albert Street, pour découvrir les fameux Political murals. Le long des murs de ces deux rues mais aussi dans le reste de la ville, se trouvent des fresques qui ne sont autre que les traces d’une propagande irlandaise. D’abord centrée sur les conflits sociaux qui touchait l’Irlande du Nord, ces peintures ont ensuite dénoncées les injustices qui ont lieu à travers le monde. Après s’être plongées dans ce bain historique et culturel, nous avons rebroussé chemin dans le centre de la ville.

19h30 : Départ de Belfast en direction de Dublin.

21h20 : Arrivée à l’aéroport de Dublin et petit repas express.

22h00 : Départ de Dublin en direction de Galway pour enfin avoir un sommeil bien mérité.

Dimanche 09 juillet

01h00 : Les sites naturels du nord de l’Irlande et l’histoire et la culture de Belfast ont été une très bonne expérience qui risque d’animer les rêves de notre longue nuit de sommeil…

Les Galway Girls